Holà Pablo! So great to hear from you! I love your writings. They’re generous, honest and deep. I so appreciate that. I totally agree with you my dear friend, something is happening in this place called Earth. A bunch of people have reached a high level of consciousness. I’m glad you feel the same in Los Vais Bascos. Love is the key. Let’s face it : the germ of a protest is not really anger neither hate. It’s love! I mean, we can feel it out there. We can actually feel it everywhere : THE vibe. I wonder why some people keep hating each other so much. Hatred makes things so complicated, suffering and absurd. Cynicism and disregard are really dangerous for the human’s mind. I do think anger is vital, though.
Yes, I still Meditate everyday.
Congratz for your music. Thanks for sharing it! It’s GREAT! I’m really happy for you. I make a lot of music myself since my son Mathias was born. I’m currently recording some songs in a Studio in Montreal : I’m so happy about that. Music is the best way to our inner God! I feel so at home with my guitar in my hands… Anywhere feels like home with a guitar…
Hugs and kisses from Montreal!
Patty
Archive pour la catégorie ‘Crée une théorie’
Mes citations douteuses #2
Dimanche, mai 20th, 2012Scram!
Mercredi, mai 16th, 2012Non mais ceux qui laissent des CADAVRES derrière eux, je veux dire, des corps morts genre, on les arrête à un moment donné crisse! Je veux dire : tout le monde s’entend là-dessus, il faut les arrêter. Pis ceux qui laissent des CADAVRES PSYCHOLOGIQUES derrière eux, je veux dire, des psychismes en décomposition, comment ça se fait qu’ils peuvent continuer à faire leur SHIT un peu partout autour d’eux jusqu’à leurs funérailles spectaculaires? Je dis SPEC-TA-CU-LAI-RES, les funérailles, parce que let’s face it : non seulement les serial killers psychologiques sont en liberté dans notre société, mais ils
genre, on les AIME, on les admire. Non mais c’est vrai, ils sont toujours bien entourés, il y a toujours un volontaire pour devenir le FUTUR CADAVRE d’un serial killer psychologique. Parce que malheureusement et trop souvent, l’être humain aime mieux être le cadavre de quelqu’un qu’être le VIVANT de personne. Je veux dire, personne veut vraiment voir son psychisme en décomposition, of course, mais ils ont le tour en crisse, eux autres, pour te faire croire que t’as envie d’être leur dépouille. Autrement dit,
SCRAM don’ pendant qu’il est encore temps!
Je dis ça juste de même, en tant que revenante…
Mes citations douteuses #1
Samedi, avril 28th, 2012La seule raison pour laquelle un universitaire aux études supérieures ne critique pas ouvertement l’effet monopolistique du talk show Tout le monde en parle sur la culture, c’est qu’il espère secrètement et fortement d’y être un jour invité afin d’étaler son talent et son intelligence et, par la même occasion, d’obtenir les privilèges associés à ce monopole qu’il critique pourtant sans relâche dans le contexte académique. On jase.
Polarité
Samedi, avril 28th, 2012« Il ne faut pas polariser» qu’ils disent, les grands sages védiques de la GGI! Comme si une polarité n’était pas naturellement générée par le fait que certains portent des uniformes et les autres non, que ceux-ci utilisent des armes et ceux-là non, que certains conduisent en dehors des limites de vitesse et les autres non, que ceux-ci peuvent coller une amande salée à quiconque et ceux-là non, que certains peuvent accompagner un “ferme ta gueule” d’un coup de matraque et que les autres non, que ceux-ci peuvent, provisoirement et s’ils le souhaitent, avoir le dernier mot par la violence physique alors que les autres doivent attendre au lendemain pour répliquer “convenablement” sur un réseau social! Un message qui ne sera jamais lu par le destinataire. Comme si la polarité ne découlait pas d’emblée d’une vulnérabilité forcée. Celle qu’on impose à ceux qui s’unissent pour une cause ; une vulnérabilité qui est idéologiquement inacceptable puisqu’elle va à l’encontre de la force que ceux-ci veulent créer en s’unissant.
Admettons-le, la présence de la police, dans une manifestation, est un mal nécessaire qui crée inévitablement une polarité dans le corps social! Le danger, pour la pensée critique comme philosophique, ne se situe pas dans le fait de polariser, mais plutôt dans celui de nier la présence de cette polarité qu’engendrent les rapports de force! Et parlons donc de cette polarité sans hypocrisie!
Rassure-toi
Vendredi, avril 27th, 2012“Les femmes adressent aux hommes un message rassurant : “n’ayez pas peur de nous”. [...] En même temps que jamais aucune société n’a autant permis la libre circulation corporelle et intellectuelle des femmes. Le sur-marquage en féminité ressemble à une excuse suite à la perte des prérogatives masculines, une façon de se rassurer, en les rassurant. Soyons libérées, mais pas trop.” Virginie Despentes
Je pensais à ça hier soir, avant dormir pis je me suis dit, ayoye, tellement! Je me suis demandée s’il n’y avait pas un danger à populariser ce genre de “féministes nouveau genre” qui s’affirment comme telles, mais qui prennent bien soin, dans leur attitude, de ne pas faire peur aux hommes par un “sur-marquage” de leur féminité. Un sur-marquage qui se traduit dans des tenues comme des attitudes ou des tâches “old fashion”, sorte de retour à la femme au foyer typique.
Enfin, ce n’est qu’un questionnement et je crois que celui-ci est plus que légitime à l’heure actuelle. Damn, rien n’est véritablement gagné ou acquis par ici! J’ai l’impression que pour les femmes, prendre conscience de ce qu’elles ont acquis, c’est trop rarement prendre conscience de ce qu’elles pourraient perdre à nouveau. Et si on décide de voir cette fragilité, il y a quelque chose de vertigineux à constater, à un second degré, toutes les luttes qui n’ont pas encore été menées. Et si on pousse un peu plus loin la réflexion, c’est un peu décourageant de réaliser qu’il ait toujours fallu et qu’il faille encore lutter! C’est débile, quand on y pense, je veux dire, qui veut faire de sa vie une lutte perpétuelle?
Tu vas me dire que c’est mon choix peut-être (je m’imagine un mec qui me parle)… Mais hey, lorsqu’on prend conscience de l’envers du monde, le choix de ne pas lutter est salement déchirant. Ça me fait penser à celui de Sophie, c’est-à-dire, ce choix impossible qu’elle doit faire entre la vie de sa fille et celle de son garçon. Torture. Sophie choisit son fils. Il a plus de chance de survivre à un camp de concentration. Finalement, ses deux enfants sont tués et elle reste avec ce choix impossible sur la conscience, en plus de vivre le pire deuil au monde. Ça ressemblerait à ça, pour moi, de choisir de fermer ma gueule sur le patriarcat aujourd’hui.
Dans le passage de Despentes, je me suis surtout beaucoup reconnue, vous l’aurez compris. En ce sens, j’ai beaucoup d’empathie pour ces féministes nouveau genre qui n’en ont rien à foutre de mon empathie. C’est normal. Mon être incarne à lui seul toutes leurs insécurités.
Enfin, tout ça pour conclure que je ne veux pas que ma coquetterie soit rassurante, je veux dire, je ne veux pas porter des robes pour rassurer les hommes! Je ne veux pas porter un déguisement pour femmes intellos coupables de réfléchir, de la dentelle pour camoufler mon caractère full viril pis des collets peter-pan vintage pour amoindrir la force, la recherche et les arguments qui sont à l’origine de mes idées! Enfin, je veux juste être certaine que ce ne soit pas le cas, même pas un petit peu! Pis de toute manière, je me le suis fait dire assez souvent, même quand je me tasse dans le coin, je fais peur aux hommes pis aux femmes insécures, fait que fuck off l’amoindrissement (mais pas les robes de dentelle)!
-Ho non, là, Patty, tu vas pas devenir une féministe enragée?
-Ben non voyons, n’aie pas peur, je suis ta petite cocotte!!!
Je suis un paradoxe ambulant.
D’une colère consciencieuse
Jeudi, avril 26th, 2012Quand la maîtresse d’école tape sur les doigts des étudiants en colère avec sa règle trop petite pour mesurer l’ampleur de la bêtise humaine, c’est papa suprême qui a le dernier mot : « calmons-nous tous ».
On appelle au calme! C’est bien noble, mais le calme, l’absence d’agitation et de mouvement, ne change pas les comportements abusifs. Le calme ne protège malheureusement personne contre ceux-ci (des gens calmes se sont faits matraquer hier). Pas besoin de lire un essai de psychopop sur le sujet pour le savoir, je veux dire, on en a eu la preuve dès les premières semaines de grève! Le Dalaï Lhama médite pour sauver le monde, mais il n’a pourtant réussi qu’à sauver sa peau, laissant ainsi son peuple s’éteindre peu à peu dans une violence extrême. Le calme, dans des situations abusives, est une réaction causée par la peur pour sauver sa peau. Or, le fruit des actions générées par la peur ne voit jamais le jour.
Je ne crois pas au calme dans des situations abusives.
On appelle à la raison, mais, encore une fois, on ne change pas le coeur des gens avec le raisonnable. Les gens qui ont des comportements abusifs construisent des logiques implacables, font des mathématiques qu’eux seuls maîtrisent, pour justifier les abus. Tout est fucking justifiable avec la raison qui, en plus, est une invitation à réfuter. La raison est une patch de dernier recours pour sensibiliser les gens insensibles à une cause humaine, profonde, essentielle. La plupart du temps, la raison échoue.
Je ne crois pas à la raison dans des situations abusives.
On appelle jamais à la conscience, crisse! Une “colère consciencieuse” n’est pas un oxymore, c’est ce que l’on peut observer depuis 11 semaines chez les étudiants québécois. La colère fait partie de tout processus de changement, on ne peut l’éviter et ce n’est pas la colère qui engendre la violence « dangereuse » et improductive! C’est le manque de conscience! Une large part de cette conscience, de cette perception critique que l’on peut avoir de nous-mêmes et de notre environnement, passe par l’éducation.
Les manifestations contre la hausse des frais de scolarité sont des appels à la conscience humaine. Elles mettent de l’avant l’importance que le développement perpétuel et la non marchandisation de cette conscience jouent dans toute société démocratique. Ce sont des appels qui sont dirigés autant vers les acteurs du gouvernement, du corps policiers que des manifestions (casseurs) qui ne semblent pas en faire preuve. On sait trop bien que c’est ce manque de conscience qui génère le mépris dont sont victimes les étudiants à l’heure actuelle. Ce mépris attise à son tour la colère des étudiants, c’est bien naturel! Car c’est contre les racines même de ce mépris qu’ils manifestent, d’une colère toute consciencieuse.
Alors demandez n’importe quoi, mais ne demandez pas aux étudiants de se calmer for christ sakes!
[fille]
Vendredi, avril 20th, 2012Ce doit être pour ça je suis FOLLEMENT AMOUREUSE du jogging! En plus de la sécrétion intense d’endorphines que la course génère, ça me donne l’impression que J’AI JUSTE BESOIN DE MES SHOE-CLAQUES POUR M’ENFUIR. C’est quand même pas anodin que je parle d’endorphines, ce sont les hormones les plus efficaces contre la douleur. Et la reconnaissance de notre pouvoir de s’en aller rapidement lorsqu’il y a un danger est primordiale pour l’être humain. Courir contre notre douleur et pour réaliser notre pouvoir de s’enfuir, ce n’est pas une fuite, c’est vital.
Claudine est INCAPABLE de courir.
Je l’ai confronté au téléphone, il y a quelques jours, l’agresseur. La logique implacable avec laquelle il se défendait ne visait qu’à creuser un abîme entre mon corps et mon esprit. Il déplaçait constamment NOTRE duel vers une lutte insatiable et psychotique entre mes émotions et une vie fictive. Celle qu’il m’a créée pour que j’oublie. Il était la victime et moi le bourreau. C’est ainsi qu’il arrive à générer LE PIRE MASSACRE INTÉRIEUR. Maintenant, je le sais : c’est moi ou lui. Il est LÀ, le duel, et il doit y rester.
Claudine est MALADE.
Je ne succomberai pas. Je me suis rappelée une genre de maxime que j’ai inventée sur Twitter récemment : « Je préfère le consciencieux au rigoureux, car on peut avoir une logique implacable sans exercer le moindrement sa conscience. » Il a oublié, dans le polissage de sa cohérence, qu’il était supposé M’AIMER, genre. Que je n’étais pas une procureure, mais sa propre […]. Quand la conscience n’est pas exercée au sein d’une argumentation logique, la cohérence dévoile, en même temps que la force de ses arguments, l’aliénation qui en est à l’origine.
Claudine a TOUT FAIT pour l’aimer.
J’ai tout fait pour l’aimer aussi, mais j’ai cessé juste avant d’ajuster ma réalité à sa logique implacable qui m’aurait rendue psychotique. Le point culminant du déploiement de cette logique équivaut au moment où tu réalises que le cowboy qui tire plus vite que son ombre ne daignera même pas te tuer, car il perdrait ainsi son VÉRITABLE DUEL. Il est nettement préférable pour lui de massacrer un esprit en lui transmettant sa propre aliénation. Autour de lui, les gens s’abîment en le consolant parce que sa […] Claudine, qu’il aime tant, est malade mental. De cette manière, il demeure la victime absolue. Celle qui S’EMPIFFRE de l’amour des autres tout en leur dégueulant dessus. Les autres, ce sont les plus démunis, bien entendu.
Certains duels sont si PERNICIEUX qu’il vaut mieux les quitter en courant. Claudine déménage!
Utopia
Jeudi, avril 12th, 2012C’est quand je sors que je me rends compte de la lourdeur de cette horreur que je porte avec moi, je veux dire, c’est le mouvement qui nous révèle à quel point quelque chose est lourd à porter. L’immobilité ne dévoile pas grand chose, sinon qu’elle ne peut être que temporaire.
Je me sens tellement nue lorsque je suis dehors. Je ne sais pas comment expliquer le feeling, mais ça me rappelle Catherine Millet lorsqu’elle écrivait ceci : “Finalement, je ne me sentais à l’aise que lorsque j’avais quitté ma robe ou mon pantalon. Mon habit véritable, c’était ma nudité, qui me protégeait”. Disons qu’au sens figuré, ça représente bien ce qui se passe en dedans de moi en ce moment. Il faut que je puisse me mettre “à nu” pour être confortable, pour me sentir protégée. Mais le monde n’est pas tellement fait pour cette exposition constante de la vulnérabilité. Pourtant, c’est tout ce dont j’aurais besoin, un monde où je pourrais être totalement vulnérable sans être constamment menacée. I guess que c’est un peu l’Utopia que chantait Alanis Morissette dans le temps :
We’d open our arms we’d all jump in we’d all coast down into safety nets We would share and listen and support and welcome be propelled by passion not Invest in outcomes we would breathe and be charmed and amused by difference Be gentle and make room for every emotion
Je ne peux tout simplement pas revêtir ce que l’on doit revêtir en public, je ne peux tout simplement plus me diviser. C’est ce qu’on appelle, en santé mentale, être très sain. Il n’y a pas de place pour le “très sain” dehors, sauf peut-être pour les enfants. Je ne sais plus ce que ça veut dire toute cette marde conventionnelle. Je ne rejette pas les conventions at large, au contraire, il y a plein de belles conventions. Je suis dégoûtée par les conventions les plus insidieuses, celles qui empêchent le sentiment de wholeness en public.
Je ne le dirai jamais assez, une agression sexuelle, c’est public. C’est avant tout une agression, un crime. C’est tout simplement une horreur, mais quelle horreur! Je me promène dans la rue et j’ai l’impression qu’il y a cette toile de fond devant moi, vers laquelle j’avance constamment. Des agressions sexuelles qui se calquent sur les buildings, les trottoirs, les visages et lui, le crisse, et moi, toute petite. Je marche devant cet écran de marde que personne d’autre ne voit et j’ai envie de dire : regarde donc avec moi stp, regardons donc tous juste un instant pour que je puisse enfin passer à autre chose.
C’est pour mieux entendre
Dimanche, avril 8th, 2012J’écrivais dans des documents très très sérieux, que nous étions non seulement passés d’une read only culture à une read write culture, mais qu’on pouvait aussi voir l’émergence d’une write only culture. Par là, je voulais dire que, puisque “tout le monde” écrit/publie sur le Web et que plusieurs d’entre nous le font de manière compulsive sans lire nécessairement les autres tout en ayant l’espoir que les autres nous lisent, il se pouvait bien que tout ça tourne à vide. On écrit, on écrit, on écrit et on ne lit plus.
Rien de plus faux que cette idée!
Ce doit être la chose la plus déconnectée de ma propre expérience que j’ai écrite dans ma vie.
C’est en écrivant que j’ai développé le plus mon sens de l’écoute : celui de l’autre en passant sans doute par une écoute plus méticuleuse de moi-même. C’est en écrivant des blogs que je me suis mise à lire des blogs, plein de blogs, par exemple. Et les gens que je connais qui ressentent le besoin d’écrire comme celui de respirer sont tous des lecteurs boulimiques, des observateurs méticuleux et des mélomanes.
Ces derniers jours, j’évoque des événements intenses de ma vie passée que j’ai découverts tout récemment. Avant des les découvrir, c’est-à-dire, avant qu’ils ne se révèlent comme tel à ma conscience, je les écrivais autrement. J’ai pris les flashbacks pour des sortes de fantômes. J’ai préféré lire des historiens d’art, comme Buckardt et Warburg, qui parlent de survivances, de rémanences et de fantômes en termes scientifiques pour étudier les oeuvres d’art qui me faisaient le même effet que ces fameux fantômes. L’oeuvre centrale de ma thèse est mouchette.org qui est à son tour inspirée de Mouchette, figure mythique d’une enfance torturée. J’ai passé presque les 8 dernières années à parler de cette expérience qui a fait l’objet de ma maîtrise et qui fait présentement l’objet de ma thèse. J’ai toujours dis que je ne voulais pas la démystifier, mais au contraire, que je voulais qu’elle garde son aura.
Ça me foudroie un peu lorsque je me dis que mes flashbacks sont peut-être simplement apparus dans le processus de rédaction de ma thèse comme une étape presque méthodologique pour venir me donner une expérience corporelle de l’anachronisme, confusion temporelle créée par le passé qui émerge dans le présent, et du remix, car je dois un peu remixer ma vie avec ces nouveaux souvenirs. Comment faire comprendre aux proches que ça m’arrive maintenant dans l’émotion et dans les sensations physiques, même si la chose s’est passée durant mon enfance? Comment expliquer aux êtres chers que ma vie n’est plus et ne sera jamais plus la même, que tout a soudainement une nouvelle teinte?
Digression Twin Peaks : Si vous lisiez mon blog, juste avant les flashbacks, vous avez vu que je CA-PO-TAIS sur Dale Cooper. No wonder : j’avais connu Bob!
À part de ça, ces derniers jours, je feel TELLEMENT GIRLY! Dans ce temps-là, c’est bon signe parce que c’est pas la petite fille que j’étais à l’époque qui pouvait se sentir très girly! Ensuite, elle aurait bien voulu, mais j’ai mis du temps à l’entendre…
Je me suis fait venir plusieurs PETITES ROBES (de girly, mais pour femmes) du Japon dans ce genre-là :
Quand Victoria est venue manger des peanuts chez moi hier, je lui ai demandé de ne pas rire de ma robe de première communion (fuck la mode by the way) parce que j’avais besoin de porter ça pour me sentir bien en ce moment. Puis elle m’a dit que c’était pas une robe de première communion, mais une robe de BRIDE’S MAID! J’étais contente, ça fittait encore plus avec mon mood. Je me suis rendue compte en plus que ces robes-là, c’est VRAIMENT BEAU avec des BOTTES DE COWGIRLS!!!! Check it out : 
Ça fait un petit look, j’trouve!
Pis comme elle dit, Victoria :
Ou quelque chose comme ça…
Réelle
Vendredi, avril 6th, 2012Il paraît que les mémoires cessent un jour d’être intrusives et que l’on peut décider de bloquer leur révélation. Je suis peut-être masochiste, mais j’ai un peu de mal avec le choix de l’oubli. J’ai envie de tout récupérer ce qui m’habite pour que la certitude s’installe définitivement, car le doute est une arme de destruction massive par ici. Si beaucoup de gens veulent à tout prix être heureux et, cela, le plus rapidement possible, le plus souvent possible et aux yeux de tous, je suis naturellement portée par le désir d’être enfin réelle pour moi-même. Je ne sais pas trop ce que ça veut dire, ça a presque l’air étrange, mais ça ne l’est pas du tout.






